Comment faire pour savoir ce qui convient ou ne convient pas à une personne mentalement handicapée qui ne parle pas ? Comment mener ce qui s’appelle dans les institutions ou les entreprises une « enquête de satisfaction » avec un public plus profondément handicapé ?
Ce sont des questions que j’aborde d’une manière expérimentale avec les participants à un atelier de lecture et de partage à l’Institution de Lavigny : « La Chouette et la Lune » (pour la vieillesse et la sagesse).
Il fallait se rendre compte que, avant de parler de ce qui convient ou qui ne convient pas, il faut trouver un langage commun. Ce n’est pas évident pour un public dont certains n’ont pas de parole. Dans la ligne de ce que j’ai retenu de la pensée de Ludwig Wittgenstein sur la communication, sans être stricte, nous travaillons sur trois niveaux : Continue reading
