8ème article de la série On m’appelle handicapé
Nous les « fous », parce que fous, sommes rapprochés au meilleur comme au pire, anges ou démons disais-je. Et ceux et celles qui nous accompagnement, nos parents, nos familles, éducateurs, thérapeutes, soignants, tous, même les lieux qui nous accueillent le sont avec nous.
« C’est merveilleux ce que vous faites, je ne pourrais jamais le faire », ne l’avez-vous jamais dit à un parent ou une connaissance travaillant dans le milieu qui est le nôtre ? Comme si les parentes pouvaient choisir. N’est-ce pas une manière pour leur dire : « Laissez-moi tranquille avec vos histoires, j’ai déjà assez de problèmes avec moi-même. ».