Apocalypse 21,1-5(6), notes exégétiques et homilétiques : La transfiguration de la réalité – Quand l’Apocalypse n’est pas une catastrophe

(avec Pierre Prigent ; L’Apocalypse de Saint Jean ; Commentaire du Nouveau Testament XIV ; Labor et Fides, Genève 1988, p. 319ss) Et comme toujours, en articulation avec le lieu qui est le mien, le handicap mental à l’Institution de Lavigny. Un monde nouveau, en référence avec les prophètes, notamment Esaïe (65,17 ; 66,22). Le salut dont Dieu revêt…

Spiritualité, une définition

« Historically, in many languages and cultures, the spiritual was conceived as wind and breath, that which moves, the force mysteriously and invisibly animates : the Latin spiritus, anima, and animus, the Greek psyche, the Sanskrit atman, the Hebrew ruach. The spiritual comprehends but cannot be contained by intellect, cognition, or institutional structure ; it reaches…

La dignité humaine manifeste – Transfiguration et résurrection

Suite à tout ce que j’ai dit sur les miracles comme changement de perspective, « Le miracle est la transformation du regard, assumée en actes et en paroles, dont l’ensemble peut être appelé ‘respect’, respect de l’autre dans sa singularité. », nous devons aussi revisiter la « transfiguration » et la « résurrection », deux récits bibliques fondateurs de la foi chrétienne. La…

Intégration, respect, miracle

Dans un de mes derniers articles, suite aux réflexions sur Marc 9,14-29, j’ai parlé de miracle comme « guérison par intégration dans et transformation de la communauté ». Allons plus loin, en reprenant et approfondissant. Le miracle n’est pas l’intégration de l’autre devenu par la « guérison » un même[1], mais son intégration comme autre. Pour cela, c’est en…

Jean 20,24-29 ; notes exégétiques et pistes homilétiques : « Thomas c’est moi » ou « La croix est ascension »

(avec Jean Zumstein ; L’évangile selon saint Jean (13-21) ; Labor et Fides, Genève 2007, p. 288-293 ; et André Chouraqui ; Iohanân, Evangile selon Jean ; JClattès, 1993, p. 304s) Le doute de Thomas dans son nom : « Didyme » – « je jumeau », signe de ce qu’il est, partagé entre deux. Rien ne pourra le convaincre sinon…