Premier article d’une série sur l’éducation et la spiritualité
Pour analyser l’impact de la spiritualité dans le domaine de l’éducation, nous partons de la courbe de la vulnérabilité de la personne humaine par rapport son âge (point de départ est le nombre des hospitalisations causé par la grippe saisonnière). Cette courbe nous ouvre un espace-temps, le temps déployé sur l’abscisse (axe x), l’espace sur l’ordonnée (axe y). Ce dernier est à travers la vulnérabilité caractérisé par le corps, ce qui est corporel (le « bio », mais aussi le « socio », dans un modèle bio-psycho-social). La vulnérabilité, – qu’on pourrait aussi qualifier d’entropie à échelle humaine -, est grande au début de la vie, puis diminue avec l’âge, pour remonter de nouveau et se manifester davantage dans la deuxième partie de la vie.
Le cadre de l’espace de la vie, – au fond l’espace-temps -, est dans le temps définit par la naissance et par la mort, dans l’espace (le corporel) par la frontière entre immanence et transcendance, la limite entre être et non-être, être ou « être autre(ment) », être corps ou ne plus être corps. Ces frontières sont les limites de la finitude individuelle ; au-delà il n’y a rien, ou infinitude. Cette dernière est le T, pour « Transcendance », dans la conception d’une spiritualité composée de plusieurs sphères ou dimensions, souvent quatre (STIV) ou six (STIV-AR).
