Les trois niveaux du professionnalisme …

… dans les milieux du handicap mental et de la « folie » : Entrer dans la perspective de l’autre (on pourrait aussi l’appeler empathie) Du paternalisme professionnel (on n’a pas de choix) Tenir devant l’institution (les procédures, règlement, directives, donc la loi ; n’oublions pas que c’est l’institution qui handicape ; je sais, on n’aime pas ça)…

La vulnérabilité – une catégorie morale ? (Nathalie Maillard)

Si vous achetez le livre de Nathalie Maillard[1], vous en aurez au moins trois :  Une étude approfondie des différentes conceptions de l’autonomie et leur histoire, la partie sur la vulnérabilité comme nouvelle catégorie morale, tel le titre du livre, mais finalement sans point d’interrogation, et une confrontation entre la pensée de Paul Ricœur et celle…

Justification du paternalisme (John Rawls) et l’éthique d’avocature (Micha Brumlik)

Le paternalisme est décrié ; pourtant nous nous remettons régulièrement à l’appréciation d’autrui quand nous sommes à la limite de notre capacité de juger une situation et ne savons plus quoi faire : « Docteur, dites-moi, qu’est-ce que vous feriez à ma place ? » Même le médecin comme patient n’est plus médecin, mais patient. Qu’est-ce qui…

Les fondements multiples de la (bio)éthique

La bioéthique utilise-t-elle l’autonomie morale au sens de Kant ? N’est-ce pas plutôt l’autonomie politique dans la conception de Locke ou de Mill[1] ? Déjà H. Doucet se pose la question dans son livre « Au pays de la bioéthique » [2] : « Lorsque l’on cherche à approfondir le sens du concept, une première question surgit : à quelle école…

John Rawls, La justice comme équité

« La justice comme équité »[1] « La justice comme équité envisage les citoyens comme des personnes engagées dans la coopération sociale, et comme pleinement capables de remplir ce rôle pendant toute leur vie. «  p. 39 Encore une fois, que faire des personnes malades ou handicapées, avec une capacité réduite de « remplir ce rôle pendant toute leur…