Subscribe to RSS feed

avr
29

Médecine, santé et spiritualité

Cycle de conférences « Médecine, santé et spiritualité » au CHUV, l’hôpital cantonal vaudois à Lausanne Quelques commentaires et réflexions personnels : Quelques questions de fond La question de la transcendance Quels besoins spirituels chez les patients ?

avr
29

Médecine, santé et spiritualité : quels besoins spirituels chez les patients ?

« Médecine, santé et spiritualité » – quatrième soirée dans ce cycle de conférences au CHUV, l’hôpital cantonal vaudois à Lausanne : ils étaient cinq conférenciers et chacun/e aurait mérité une soirée pour lui/elle.

Il y avait une unanimité qui m’a surpris : la médecine doit désormais tenir compte de la spiritualité des patients. Comment, c’est encore ouvert. De quoi exactement, règne une certaine confusion. Qu’est-ce que c’est, la spiritualité, plusieurs visions coexistent.

mar
27

Soins et spiritualité : sur quoi fonder l’accompagnement spirituel

Pour un chercheur constructiviste comme Etienne Rochat la spiritualité se définit ; d’une manière pragmatique il le fait à travers le STIV, les quatre dimensions que sont 1. la quête de sens (S), 2. le rapport à une transcendance (T), 3. la question de l’identité (I) 4. et les valeurs (V) qu’une personne donnée défend.… Continue reading »

mar
26

Soins et spiritualité : le spirituel face au modèle bio-psycho-social

Dans une formation interne à l’Institution de Lavigny, Etienne Rochat, pasteur et aumônier du site de Plein-Soleil, a présenté un modèle de soins et d’accompagnement de la « personne institutionnalisée » qui ne tient pas seulement compte de ses besoins corporels, psychiques et sociaux, – le modèle bio-psycho-social – , mais aussi de ses besoins spirituels :

Le modèle bio-psycho-social et spirituel est en voie d’implémentation dans divers milieux de soin, notamment les soins palliatifs. L’évaluation structurée de la dimension spirituelle de la personne institutionnalisée peut être associée à une prise en charge et en soin de meilleure qualité.

A partir du constat que la couche biologique, à travers la médecine, est devenue régulatrice du psychique et du social, il se pose la question de la place du spirituel. Ce dernier, dans une approche constructiviste, est volontairement défini comme équilibre composée de ce qui fait

- sens (S)

- transcendance (T)

- identité (I)

- et valeur (V)

pour la personne hospitalisée ou institutionnalisée :

à chaque dimension (S, T, I et V) correspond des besoins et l’équilibre globale des quatre, « le STIV », et ce qu’Etienne Rochat définit et appelle le spirituel (dans la ligne de travaux antérieurs).

La transcendance est le fondement extérieur de la personne, ce qui la fonde et l’enracine au plan existentiel.

L’identité se combine des trois éléments S,T et V, ce qui permet le passage du général au particulier d’une part, les aspects psychosociaux qui permettent un maintien de la singularité de la personne.

La grande nouveauté est maintenant l’introduction du spirituel, à côté du biologique, comme régulateur du psychique et du social.

mar
17

Assistance au suicide : une situation

« La vie humaine est sacrée », c’est ce que je pourrais poser comme absolu et couper ainsi court à tout débat. Ni avortement, ni euthanasie, ni suicide ! C’est comme ça ! C’est tentant pour un homme d’Eglise, je ne serais pas le seul. La vie humaine est sacrée, oui, en principe. La vie humaine n’appartient pas à l’homme, ni à l’homme ni à la femme. Elle les précède, elle est donnée. La vie ne se pèse que contre la vie.

Et pourtant ! Quelle vie ? Et la souffrance ? Et la dignité de la vie ?

J’entends et je respecte. Je respecte celui qui se prend la vie parce que pour lui sa vie n’est plus une vie, je respecte celle qui avorte parce qu’elle n’en peut plus, autrement, je respecte celui qui s’attaque à la vie pour défendre la vie, sa vie, celle des autres. Alors, « ce n’est pas si simple que ça » ! Eh oui. Il faudra argumenter et il faudra confronter les arguments.

Dis-moi, pourquoi veux-tu t’ôter la vie ?

C’est ta liberté ? Au nom de l’autonomie ? Parce que ce n’est plus une vie ? Parce que tu souffres trop ? Parce que tu ne peux plus ?

Argumentons ! Entre nous deux d’abord. Puis les arguments des autres.

Older posts «