Significations du handicap mental : 3 Il s’agit de « connaissance »
Ma méthodologie se veut recherche expérimentale telle esquissée par Jean-François Lyotard quand il parle du sujet qu’est le chercheur et de son positionnement tel que le conçoit Husserl :
« A partir des essences, deux orientations sont ouvertes : ou bien développer la science logique en mathesis universalis, c’est-à-dire constituer du côté de l’objet une science des sciences ; ou bien au contraire passer à l’analyse du sens pour le sujet des concepts logiques utilisés par cette science, du sens des relations qu’elle établit entre ces concepts, du sens des vérités qu’elle veut stabiliser, c’est-à-dire mettre en question la connaissance elle-même, non pas pour construire une ‘théorie’, mais pour fonder plus radicalement le savoir éidétique[1] radical. En prenant conscience que déjà dans la simple donation de l’objet, il y avait implicitement une corrélation du moi et de l’objet qui devait renvoyer à l’analyse du moi, Husserl choisit la seconde orientation. »[2]
Ce n’est pas l’essence qui m’intéresse, « das Sein », mais l’être dans le monde, « das Wesen », le fait d’exister, vivre et exister, trait qui donne « Gestalt » , cette « activité passive » ou « passivité active » que l’allemand nomme « wesen » et qui « gestaltet » la vie, donne vie à l’être, Continue reading


