L’altérité de l’autre dans mon immanence me permet de me transcender moi-même et d’atteindre un degré d’autonomie que je ne pourrais jamais atteindre sans l’autre, et plus dépendant cet autre est, plus il est pour moi invitation à me laisser transcender par son altérité.
C’est ainsi que je conçois l’altérité, comme
« transcendance immanente » ou « hétéronomie autonome »[1].
Et les figures, si j’ose les appeler ainsi, qui représentent cette altérité transcendante dans l’immanence de la manière la plus radicale sont
- le polyhandicap,
- « la folie » (les psychoses graves ou le Grand Mal en épilepsie)
- et les maladies dégénératives graves.