Après deux semaines à domicile pour se remettre de sa grève de la faim, Bernard Rappaz, le chanvrier condamné à 5 ans et 8 mois, est de retour en prison. La conseillère d’État valaisanne Esther Waeber-Kalbermatten ne veut plus se laisser mettre sous pression :
« S’il devait recommencer sa grève de la faim et refuser toute réanimation, je respecterai sa volonté et le laisserait mourir. »
24h heures ; Lausanne 22-24 mai 2010, no. 11
Une telle position est-elle éthiquement tenable pour une représentante de l’État ?