1. La place de la spiritualité : soyons conscients des enjeux ; il s’agit de souffrances
Mon angle : « aumônier » à l’Institution de Lavigny ; pasteur, théologien et éthicien
Hôpital et hébergement (handicap mental et handicap physique)
Handicap physique, psychique et mental … souffrances, au pluriel (modèle bio-psycho-socio-spirituel)
2. « Détresse spirituelle » : soyons empathique
| Que m’arrive-t-il ? Pourquoi ? Pour quoi ? | Culpabilité |
| Qui suis-je (si « je » il y a) | Identité |
| A quoi bon ? Donc quel sens ? Y en a-t-il (encore) ? | Sens |
| Quoi faire ? | Valeurs |
| Et Dieu ? Amour ? | Transcendance[1] |
3. La sagesse des anciens : la prudence – la sagesse pratique (« prudentia » ou « phronesis » ; Aristote)
« Le raisonnement … repose sur divers éléments d’appréciation, celle de la relation entre le paradigme[2] et l’analogie[3], entre la maxime et les circonstances, entre le plus et le moins dans les circonstances, en tant que ces éléments influencent la compréhension morale de la situation. »[4]
Soyons prudents : avec les mots, les concepts et leurs applications
- La vie : quelle valeur suprême ? quelle hiérarchie des valeurs ?
- La dignité : quelle finalité ? l’ultime ?
- L’éthique, la morale et la loi : le public et le privé, liberté et responsabilité, individu et communauté, État et société, professionnels et humains, la raison et la foi, l’Évangile et la Loi
- Établissement, EMS, institution et communauté, soins et vivre ensemble
- L’autonomie, l’autodétermination, la liberté et le droit, moi et l’autre
- L’assistance, l’accompagnement
- La profession
4. Soyons protestants (réformés ; ce qui, à mon avis, rejoint la sagesse des anciens)
L’accompagnement (« l’assistance ») comme alliance :
Toi – Moi – un Tiers, la Parole ; donc une relation interpersonnelle Continue reading