L’utilitarisme

L’utilitarisme cherche à maximiser le bien-être du plus grand nombre ; dans sa version évoluée il dépasse le pur hédonisme (le plaisir comme principe de vie) en tenant compte du principe de réalité (la résistance de la réalité qui provoque des échecs et des souffrances).

« La bonne décision sera celle qui produit le meilleur rapport bénéfice-dommage ».

« Une action est moralement bonne ou mauvaise uniquement en raison des ses conséquences pour le bonheur des individus concernés, ‘chacun comptant pour un, personne pour plus qu’un autre’ (Bentham). »

« L’utilitarisme … pose une valeur suprême, l’augmentation du bien-être et la diminution de la souffrance de tous les êtres capables de ressentir du plaisir ou de la peine. »

Articles complémentaires :

  1. L’assistance au suicide et l’utilitarisme
  2. Éthiques ou morales : systématique des différentes grammaires ou familles morales selon Mark Hunyadi

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